L’OPTIMISME

AU SERVICE DU DÉFI

L’optimisme pour repousser les limites ?

Aujourd’hui traverser l’Atlantique à la voile est presque devenu assez banal. Je ne repousserai pas les limites sportives de la navigation, je ne battrai de records de vitesse, je ne gagnerai pas la course. Alors de quelles limites parle-t-on ? 

Se lancer le défi de traverser l’Atlantique en solitaire sur un voilier de course au large de 6,50m qui sort d’un tas de ronce en ayant que très peu d’expérience est déjà beaucoup moins banal. Dit de cette façon ça pourrait même ressembler à une blague. 

Ce projet est il utopiste ? ou audacieux ? Tout est question de perception. La genèse de ce projet est une grande frustration que j’ai décidé de transformer en ambition. De la même manière, les difficultés deviennent des défis, les peurs sont un vecteur de concentration et l’inconnu développe la créativité. Transformer le négatif en positif, y puiser l’énergie et la motivation pour repousser les limites du possible.  Un optimisme d’action au service d’un grand défi !

 


L’aventure en 5 Défis Optimistes

Le premier défi dans ce projet était de prendre la décision de me lancer dans l’aventure.

Maintenant place au chantier. Le budget pour équiper et préparer le bateau est de 60 000 €. Je dois donc trouver des fonds et donc des partenaires financiers en adéquation avec les valeurs du projet.

Même si j’ai découvert la voile en faisant une transat sur un bateau de course, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Dans un premier temps je vais découvrir le support. Je n’ai jamais mis les pieds sur un mini 650. ça ne s’improvise pas et il faut savoir naviguer en sécurité.

Ensuite je vais apprendre à aller vite. La Mini Transat ce n’est pas qu’une aventure c’est aussi et surtout une course !

Partir à l’assaut de l’Atlantique sans assistance sur une grande planche à voile de 6,50m avec aucun moyen de communication avec la terre, ça ne s’improvise pas. Il faut être qualifier pour garantir nos capacités.

La Classe Mini 650 est la catégorie spécifique aux bateaux de la Mini Transat. Elle organise des courses permettant de se qualifier pour la transat.

En plus de la qualification de 1000 miles nautiques en courses, je vais réaliser un parcours de qualification hors-course en La Rochelle et l’Irlande.

Enfin je serai qualifié pour participer à la MINI TRANSAT 2021

ENFIN !

Traverser l’Atlantique. C’est LE défi de ce projet. Le fruit de tous les autres défis. Parcourir les 4000 miles nautiques qui séparent Les Sables d’Olonne de la Guadeloupe seul sur mon p’ti bateau pendant 3 semaines.

Comme j’aime le défi et que je tiens à rester fidèle à certaines valeurs qui m’animent, j’ai décidé de ramener le bateau en métropole par la mer.

Un convoyage en double plutôt qu’un cargo.

L’immense majorité des participants ramènent leur bateau en cargo.

En partant du principe que le bateau peut le faire dans un sens, il peut aussi le faire dans l’autre. Mettre un bateau qui peu naviguer avec la seule force du vent sur un cargo est pour moi une ineptie.

L’optimisme n’est donc pas quelque chose d’inné et le pessimisme n’est pas une fatalité.

Je ne suis pas un optimiste. Je suis un pessimiste en reconversion. C’est la rencontre avec un vieux fauteuil plein de poussière qui a changé ma façon de percevoir mon environnement. D’une simple trace de doigt dans la poussière, j’ai découvert l’optimisme !


Clément carène son optimisme sur la Mini Transat 2021 avec La Ligue des Optimistes de France

Le projet : un marin débutant et un bateau très technique qu’il n’y a “plus qu’à terminer” pour partir sur l’une des plus difficile courses transocéanique. Quand on sait que la majorité des concurrents de la Mini Transat sont presque nés sur l’eau et qu’ils partent sur des bateaux neufs ou déjà au point, cela paraît périlleux voire utopiste. Mais Clément est confiant, si confiant que même les sceptiques commencent à y croire.

Des valeurs naissent alors autour de ce projet aussi improbable qu’audacieux tant le défi est grand. De la conviction, de l’ambition, de la concentration. Des énergies positives dont le secret tient en un mot : l’optimisme.

Une aventure incroyable se profile et Clément veut la partager. Il rencontre alors Florence Duchamp, déléguée à Rennes de La Ligue des Optimistes de France puis toute l’équipe dirigeante adhère. L’adéquation des valeurs qu’incarne le projet avec celles de l’association sonne comme une évidence, Clément partira aux couleurs de La Ligue des Optimistes de France.

Un objectif : montrer que l’impossible est possible grâce à une énergie résultante de l’optimisme.

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