L’OPTIMISME

AU SERVICE DU DÉFI

Le premier défi dans ce projet était de prendre la décision de me lancer dans l’aventure.

Maintenant place au chantier. Le budget pour équiper et préparer le bateau est de 60 000 €. Je dois donc trouver des fonds et donc des partenaires financiers en adéquation avec les valeurs du projet.

Même si j’ai découvert la voile en faisant une transat sur un bateau de course, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Dans un premier temps je vais découvrir le support. Je n’ai jamais mis les pieds sur un mini 650. ça ne s’improvise pas et il faut savoir naviguer en sécurité.

Ensuite je vais apprendre à aller vite. La Mini Transat ce n’est pas qu’une aventure c’est aussi et surtout une course !

Partir à l’assaut de l’Atlantique sans assistance sur une grande planche à voile de 6,50m avec aucun moyen de communication avec la terre, ça ne s’improvise pas. Il faut être qualifier pour garantir nos capacités.

La Classe Mini 650 est la catégorie spécifique aux bateaux de la Mini Transat. Elle organise des courses permettant de se qualifier pour la transat.

En plus de la qualification de 1000 miles nautiques en courses, je vais réaliser un parcours de qualification hors-course en La Rochelle et l’Irlande.

Enfin je serai qualifié pour participer à la MINI TRANSAT 2021

ENFIN !

Traverser l’Atlantique. C’est LE défi de ce projet. Le fruit de tous les autres défis. Parcourir les 4000 miles nautiques qui séparent Les Sables d’Olonne de la Guadeloupe seul sur mon p’ti bateau pendant 3 semaines.

Comme j’aime le défi et que je tiens à rester fidèle à certaines valeurs qui m’animent, j’ai décidé de ramener le bateau en métropole par la mer.

Un convoyage en double plutôt qu’un cargo.

L’immense majorité des participants ramènent leur bateau en cargo.

En partant du principe que le bateau peut le faire dans un sens, il peut aussi le faire dans l’autre. Mettre un bateau qui peu naviguer avec la seule force du vent sur un cargo est pour moi une ineptie.

Traverser l’Atlantique en solitaire sur un bateau qui sort d’un tas de ronces… De l’optimisme il en faut !

Je suis pourtant de nature très pessimiste. Mais voilà, un jour tout à basculé. Une simple photo a fait de moi un optimiste. J’ai décidé de transformer le négatif en positif, de changer ma perception de mon environnement.

C’est cette nouvelle perception des choses qui aujourd’hui me permet d’avancer dans ce grand défi. Un grand défi qui me porte. Voir du défi plutôt que de la difficulté, se concentré plutôt que se résigner.

Clément carène son optimisme sur la Mini Transat 2021 avec La Ligue des Optimistes de France

Le projet : un marin débutant et un bateau très technique qu’il n’y a “plus qu’à terminer” pour partir sur l’une des plus difficile courses transocéanique. Quand on sait que la majorité des concurrents de la Mini Transat sont presque nés sur l’eau et qu’ils partent sur des bateaux neufs ou déjà au point, cela paraît périlleux voire utopiste. Mais Clément est confiant, si confiant que même les sceptiques commencent à y croire.

Des valeurs naissent alors autour de ce projet aussi improbable qu’audacieux tant le défi est grand. De la conviction, de l’ambition, de la concentration. Des énergies positives dont le secret tient en un mot : l’optimisme.

Une aventure incroyable se profile et Clément veut la partager. Il rencontre alors Florence Duchamp, déléguée à Rennes de La Ligue des Optimistes de France puis toute l’équipe dirigeante adhère. L’adéquation des valeurs qu’incarne le projet avec celles de l’association sonne comme une évidence, Clément partira aux couleurs de La Ligue des Optimistes de France.

Un objectif : montrer que l’impossible est possible grâce à une énergie résultante de l’optimisme.

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